Le SSD (pour Solid State Drive) signifie littéralement « lecteur à l’état solide ». Ce sigle que l’on rencontre de plus en plus dans les descriptifs techniques des produits hi-tech désigne en fait une nouvelle génération de disques durs dépourvus de pièces mécaniques. Ils sont uniquement constitués de mémoire flash, à l’instar des cartes mémoires et autres clefs USB. La liste des avantages du SSD par rapport à un disque dur classique est impressionnante : silence, légèreté, compacité, rapidité, durée de vie, résistance aux chocs et faible consommation électrique.
Si le SSD reste pour l’instant l’apanage des produits nomades, notamment chez certains Netbooks, cette technologie est en train de s’immiscer progressivement dans les appareils de bureau. Cependant, deux défauts empêchent sa démocratisation. Tout d’abord, la capacité de stockage est techniquement limitée. 256 Go semblent être le maximum rencontré à l’heure actuelle mais des prototypes de 1 To* existent et seront commercialisés un jour ou l’autre. Ce n’est qu’une question de temps, mais aussi de prix car les SSD sont très chers. Fin 2008, le gigaoctet coûtait encore 8€ environ contre 0,20€ en moyenne pour un disque dur classique. Quoiqu’il en soit, ces défauts sont provisoires et le SSD se pose incontestablement comme le futur du stockage de masse.
* = 1 Téraoctet = 1000 Go
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