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La qualité d’image
La qualité d’image de votre caméscope numérique sera illustrée par les types de spécifications suivants :
La linéarité de luminance mesure la capacité du caméscope à restituer une image éclairée uniformément, du centre aux bords de l’image, et dans les angles.
Définition horizontale : la résolution, ou "piqué" de l’image du caméscope est la mesure de sa capacité à restituer une image composée de traits horizontaux de plus en plus fins. C’est bien entendu le résultat en lecture, après enregistrement, qui est pris en compte afin de traduire la performance réelle de votre caméscope numérique.
Rapport signal/bruit : lorsque la quantité de lumière diminue, un « effet de neige » apparaît à l’image et vient perturber sa netteté. Ce défaut, le bruit de fond vidéo, existe également à plus forte intensité lumineuse, mais plus faiblement.
Effet de halo ou « smear » : sur une image comportant de très forts écarts de lumière, une lampe dans une semi-obscurité par exemple, les pixels situés en bordure de la source lumineuse sont éblouis et incapables de délivrer des détails. L’effet de halo mesure le taux de pixels éblouis.
Sensibilité Sensibilité/contraste : c’est la possibilité de restituer une image contrastée et colorée, même dans des conditions de faible éclairement. Lorsque la lumière qui parvient à l’objectif du caméscope diminue, à un certain moment la dégradation de qualité devient trop importante. C’est ce que mesure la sensibilité du caméscope.
 Autonomie L’autonomie des batteries est un élément important du confort d’utilisation. Elle est généralement mesurée en enregistrement continu. Dans des conditions normales d’utilisation, avec arrêts, redémarrages, zoom, autofocus, cette durée sera nettement moindre, mais les proportions seront globalement respectées : les mesures donnent donc bien une indication comparative des autonomies.
Dans la plupart des cas, il existe des batteries de plus grande capacité que celles qui sont livrées avec les appareils, au détriment toutefois de leur poids et encombrement.
Le support d’enregistrement numérique
La cassette mini DV s’est logiquement imposée face à toutes les autres, du fait de sa compacité et de sa qualité image et son. Mais de nouveaux supports numériques font désormais leur apparition et apportent leurs lots d’avantages...
Le mini disque DVD de 8 cm de diamètre. Pratique, il permet 20, 30 ou 60 minutes d’enregistrement selon la qualité souhaitée, à relire sur le caméscope, ou sur n’importe quel lecteur DVD, avec accès direct à chaque séquence. Il existe plusieurs types de disques, le –R, utilisable une seule fois, et les + ou –RW, réenregistrables.
Le disque dur : en passant de l’ordinateur de bureau aux PC portables, il s’est beaucoup miniaturisé. Dans le même temps son coût a baissé, pendant que sa capacité augmentait significativement. Rien d’étonnant que ce disque soit désormais présent sur les baladeurs « MP3 » et que les fabricants de caméscopes s’y intéressent. Car, quelques dizaines de Go d’information, cela permet de stocker des milliers de titres de musique, ou des heures de vidéo...
La mémoire flash, celle qu’utilisent les appareils photo numériques, a vu aussi sa capacité croître : aujourd’hui, on trouve couramment des SD Card de 2 Go, et l’on nous promet de doubler la capacité chaque année ! De quoi offrir une durée d’enregistrement vidéo tout à fait convenable...
Le stabilisateur d'image Pour faciliter l’usage, et garantir des résultats de qualité, la plupart des modèles sont maintenant dotés d’un stabilisateur qui assure une image exempte de bougé, donc nette, même en position téléobjectif.
Des deux technologies en lice, l’optique s’avère plus efficace que la solution numérique qui « consomme » une partie de la définition image. Mais, plus onéreuse, elle est pour le moment moins répandue...
Mono ou TRI CCD Trois capteurs CCD (ou 3 CMOS, la technologie concurrente) c’est mieux qu’un, quand il s’agit de rechercher le maximum de fidélité dans les détails colorés. C’est un peu plus compliqué, un peu plus volumineux, mais pas obligatoirement beaucoup plus cher...
La photo numérique Les caméscopes numériques ne se cantonnent plus à la vidéo, certains se prennent aussi pour des appareils photo numériques et enregistrent des images fixes sur des cartes mémoire « Flash ». L’image télévision de base, c’est 576 lignes comportant chacune 720 pixels. Les capteurs CCD conçus pour la vidéo n’ont donc pas besoin d’aller au-delà de ces 420 000 pixels. Tout juste en faut-il un peu plus pour servir les stabilisateurs numériques.
Certains caméscopes utilisent des capteurs dépassant largement ce chiffre, essentiellement pour améliorer la qualité photo et permettre ainsi des tirages de plus grande dimension, ou l’agrandissement d’un détail d’une image. Car si 1 million de pixels suffit pour imprimer une image de bonne qualité au format carte postale (10 x 15), il en faut 2 millions pour passer au 13 x 17 et 3 pour le 20 x 27. Il est donc intéressant de vérifier la résolution du CCD de votre futur caméscope.
La créativite Sur certains caméscopes, les automatismes peuvent être débrayés afin de permettre la réalisation d’images sortant de l’ordinaire. On trouve aussi des fonctions particulières destinées à favoriser le montage, le doublage son, le titrage ou des effets spéciaux afin d’offrir plus de possibilités de création tant à la prise de vues qu’en post-production.
Les connexions Quelques modèles de caméscopes sont équipés d’une entrée numérique, essentielle pour recopier ses montages du PC sur mini DV ou DVD. Tout aussi importante, l’entrée analogique qui permet de recopier en numérique ses vieilles cassettes analogiques.
Quant à la prise USB, elle permet la liaison à un ordinateur et offre de nouvelles possibilités, selon les caméscopes et les logiciels fournis : usage en fonction Webcam, capture en direct ou en différé de photos ou de fichiers vidéo MPEG-2 ou MPEG-4. Dans ce cas, mieux vaut une liaison ultrarapide, USB 2.
Les accessoires Il y en a beaucoup : des micros et des écouteurs pour le son, des caissons étanches de plongée, des pieds pour la stabilité, des éclairages... mais 3 types d’accessoires, disponibles pour tous les modèles, sont réellement indispensables :
1 - Alimentation : pour éviter la frustrante panne d’énergie, n’oubliez pas la batterie de rechange ! Une batterie de rechange est indispensable pour filmer plus longtemps sans risque de tomber en panne sèche en voyage, ou lors d’un anniversaire ou mariage.
2 - Protection : compact, au poing, à la ceinture ou en bandoulière, votre sac de transport doit vous offrir une protection maximale ainsi que des pochettes pour vos accessoires.
3 - Complément optique : en fonction de ce que votre caméscope d’origine vous permet et de vos ambitions, un kit complément optique adapté pourra vous être utile : jeu de bagues d’adaptation couvrant différents diamètres, grand angle et téléobjectif multiplieront pour ceux qui le souhaitent les capacités de leur caméscope.
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